En savoir plus sur
¸éé´ڳܲµ¾±é²õ
Le soutien apporté par l'OIM aide les réfugiés ukrainiens en Écosse à s'y retrouver dans les procédures complexes d'immigration, à obtenir un statut légal et à construire un avenir stable pour leurs familles.
Le potager de Mariam se trouve dans le camp de réfugiés de Hagadera, situé à Dadaab, dans ±ô’est du Kenya. C’est dans ce camp semi-permanent de maisons en tôle ondulée et de tentes de toile que cette femme vit depuis 19 ans. Elle est arrivée ici à ±ô’âge de 34 ans, chassée de son pays natal, la Somalie, par les troubles politiques, et elle n’a pas connu d’autre foyer depuis. L’appui aux jardins potagers du camp de Dadaab est ±ô’une des composantes d’un projet d’aide à ±ô’installation des réfugiés mis en œuvre par la FAO.
L'escalade de la violence dans l'est de la RDC aggrave la crise humanitaire au Burundi
« C'est un appel sincère, un appel à l'aide que je lance aujourd'hui.
Afin de renforcer l'accès des réfugiés aux marchés du travail à travers le monde, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le HCR, l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés, ont lancé un programme novateur appelé « Train-to-Hire » (formation pour l'emploi) destiné aux personnes déplacées dans la région Asie-Pacifique. « En investissant dans le potentiel des personnes déracinées, nous leur ouvrons les portes d'un avenir où les compétences comptent plus que le statut et où chacun peut s'épanouir dans la dignité et trouver un sens à sa vie », a déclaré Amy Pope, Directrice générale de l'OIM.
L'ambassadrice de bonne volonté du HCR Maya Ghazal est devenue la première femme pilote ancienne réfugiée syrienne à obtenir son brevet de pilote de ligne. Elle a officiellement reçu ses « ailes » qui lui permettront de piloter des Boeing 737 en tant que copilote. La remise des diplômes, qui s'est déroulée au musée Aerospace Bristol, dans l'ouest de l'Angleterre, a également marqué le dixième anniversaire de l'arrivée de Maya Ghazal au Royaume-Uni en tant que réfugiée. Ayant grandi à Damas, elle a déclaré qu'elle n'aurait jamais pu imaginer comment ses années de formation allaient se dérouler.
En répondant aux besoins des communautés déplacées, l'OIM s'efforce de ne pas oublier la santé mentale et le soutien psychosocial. Cela passe par le sport, les clubs de jeunes et les événements culturels. Dans ce contexte, le football est plus qu'un jeu. C'est un rappel de l'identité.
En quête de sécurité et d'une vie meilleure, des milliers de réfugiés et de migrants bravent chaque semaine la traversée du Darién – une centaine de kilomètres de forêt tropicale dense entre la Colombie et le Panama, considérée comme l'une des voies de migration les plus périlleuses au monde. En 2023, plus de 520 000 personnes, principalement originaires du Venezuela, de l'Équateur, d'Haïti et de pays d'Afrique et d'Asie du Sud, ont entrepris ce voyage. Avec l'initiative « Trust the Toucan » (Faites confiance au Toucan), le HCR s’appuie sur les médias sociaux pour partager les témoignages de réfugiés et de migrants qui ont survécu à la traversée avec d'autres personnes qui envisagent de faire le voyage, et lutter ainsi contre la désinformation.
Alors que Paris 2024 a officiellement passé le relais à Los Angeles pour les prochains Jeux olympiques, une équipe a tout particulièrement marqué ces Jeux paralympiques. Il s'agit de l'équipe des réfugiés soutenue par le HCR, ±ô’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Avec huit athlètes et deux guides, il s’agissait de l'équipe des réfugiés la plus importante jamais formée pour des Jeux paralympiques. Des jeux historiques pour cette équipe puisqu’elle repart avec deux médailles : ±ô’une pour Zakia Khudadadi médaillée de bronze en para-taekwondo et ±ô’autre pour Guillaume Junior Atangana et son guide Donard Ndim Nyamjua, médaillés de bronze sur 400m.
Pour ONU Info Genève, ces athlètes évoquent leur parcours, les défis rencontrés pour assister à ces Jeux, et leur espoir de voir changer ±ô’image des réfugiés et des personnes ayant un handicap grâce à leur médaille.
Une explosion récente des cas de mpox en Afrique a suscité des inquiétudes quant à ses conséquences potentiellement dévastatrices sur les personnes déplacées de force qui vivent dans des camps surpeuplés. Découvrez comment le HCR travaille avec ses partenaires afin de contenir ±ô’épidémie.
Les personnes deviennent apatrides pour des raisons indépendantes de leur volonté. Elles n'ont ni nationalité ni identité officielle et sont marginalisées et privées de leurs droits. Le fait de se retrouver sans nationalité a de graves conséquences sur leur vie, affectant leur scolarité, leur insertion dans la société, leur bien-être et leur accès à des opportunités économiques. À la fin de l'année 2023, le HCR indiquait que 4,4 millions de personnes étaient apatrides ou de nationalité indéterminée. Toutefois, en raison du manque de données précises et de la difficulté à recenser les personnes qui n'ont pas d'identité légale, il est largement admis que le nombre réel est bien plus élevé.
Alors que les Jeux olympiques de Paris 2024 touchent à leur fin, le rend hommage à l'équipe olympique des réfugiés pour ses résultats au cours des deux dernières semaines.
Quelque 1,9 million de personnes sont actuellement déplacées à Gaza. La plupart vivent dans des refuges temporaires, dangereux et insalubres, aggravant considérablement leur exposition aux maladies et à la violence basée sur le genre alors que leur accès aux soins de santé même les plus essentiels est très limité. Plus de 1 000 bénévoles ont déjà pris part au programme dédié à la jeunesse et lancé par ±ô’ afin de venir en aide aux jeunes à travers Gaza. De tels efforts sont essentiels pour répondre aux besoins psychosociaux immédiats des jeunes, mais aussi pour doter celles et ceux victimes des conflits et souffrant de traumatismes des compétences pour rebâtir un avenir basé sur la paix.
Pratiquer le sport sans discrimination d’aucune sorte est considéré comme un droit humain en vertu de la Déclaration universelle des droits de ±ô’homme. Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour garantir le plein respect des droits humains, la non-discrimination et ±ô’intégration dans le sport. De nombreuses personnes continuent de rencontrer des difficultés pour exercer leur droit de participer à des activités sportives, notamment les athlètes vivant dans la pauvreté, ceux qui prennent la parole, les athlètes handicapés, les réfugiés, la communauté LGBTIQ+, les femmes et les peuples autochtones. Le HCDH collabore avec diverses associations et acteurs du monde du sport, et a récemment établi un partenariat avec la World Players Association, une organisation de la société civile, afin de ±ô’aider à donner aux athlètes les moyens d’utiliser les mécanismes relatifs aux droits humains pour promouvoir leurs droits.
Environ deux millions de Soudanais ont été déplacés par la guerre. La moitié vivent désormais dans les pays voisins, déjà en proie à ±ô’insécurité alimentaire que viendra aggraver la saison des pluies.
